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Rawai Beach Phuket

7 jours de Sandbox pour les touristes !

Maintenant séjour de 7 jours pour les touristes Sandbox de n’importe quel pays du monde

Les nouvelles réglementations thaïlandaises en matière de quarantaine réduisent le séjour obligatoire dans les destinations de réouverture pilote de 14 à sept jours, à compter du 1er octobre 2021

Bangkok, le 1er octobre 2021 – L’Autorité du tourisme de Thaïlande (TAT) souhaite informer qu’en vertu des nouvelles réglementations de quarantaine approuvées par le gouvernement royal thaïlandais, les touristes étrangers entièrement vaccinés visitant Phuket, Surat Thani, Phang-Nga et Krabi via les programmes Sandbox pertinents ne peuvent désormais rester que sept jours avant de pouvoir se rendre dans d’autres parties de la Thaïlande.

À compter d’aujourd’hui (1er octobre 2021), la période de quarantaine pour les voyageurs internationaux entièrement vaccinés arrivant en Thaïlande, y compris la réouverture pilote des destinations par le biais du système de quarantaine alternative (AQ), sera réduite de 14 à sept jours.

Sandbox Phuket

Le temps de quarantaine réduit s’applique à ceux qui visitent dans le cadre du programme « Sandbox » à Phuket, Surat Thani (Ko Samui, Ko Pha-ngan et Ko Tao), Phang-Nga (Khao Lak et Ko Yao) et Krabi (Ko Phi Phi, Ko Ngai et Railay Beach).

Cela signifie également que les touristes entièrement vaccinés peuvent désormais se rendre directement dans les zones désignées de Phang-Nga et Krabi à leur arrivée à Phuket, et y rester pendant sept jours.

En outre, à partir d’aujourd’hui (1er octobre 2021), la Thaïlande a levé la liste des pays en fonction du niveau de risques de transmission de la COVID-19 pour les touristes de Sandbox. Cela signifie que la Thaïlande accueille désormais les voyageurs de tous les pays du monde dans le cadre du programme « Sandbox ».

Source: www.tatnews.org

Rawai Beach Phuket

Now 7-day stay for Sandbox tourists from any country in the world

Now 7-day stay for Sandbox tourists from any country in the world

Thailand’s new quarantine regulations reduce mandatory stay in pilot reopening destinations from 14 to seven days, effective 1 October, 2021

Bangkok, 1 October, 2021 – The Tourism Authority of Thailand (TAT) would like to advise that under new quarantine regulations approved by the Royal Thai Government, fully vaccinated foreign tourists visiting Phuket, Surat Thani, Phang-Nga, and Krabi via the relevant sandbox programs can now stay for only seven days before being able to move on to other parts of Thailand.

As of today (1 October, 2021), the quarantine time for fully vaccinated international travellers arriving in Thailand, including the pilot reopening destinations through the Alternative Quarantine (AQ) system, will be reduced from 14 to seven days.

Sandbox Phuket

The reduced quarantine time applies to those visiting under the “Sandbox” program to Phuket, Surat Thani (Ko Samui, Ko Pha-ngan, and Ko Tao), Phang-Nga (Khao Lak and Ko Yao), and Krabi (Ko Phi Phi, Ko Ngai and Railay Beach).

It also means that fully vaccinated tourists can now travel straight to the designated areas of Phang-Nga and Krabi upon landing in Phuket, and stay there for seven days.

In addition, from today (1 October 2021) onwards, Thailand has lifted the listing of countries per the level of COVID-19 transmission risks for Sandbox tourists. This means Thailand is now welcoming travellers from any country in the world to the ‘Sandbox’ program.

More details on the situation under the reduced mandatory stay of seven days will be made available as soon as possible.

Meanwhile, please visit www.tatnews.org for details of travel requirements under the seven-day quarantine for fully vaccinated foreign tourists, as well as requirements for non-vaccinated or partially-vaccinated tourists under the 10-day quarantine for arrivals by air and 14-day quarantine for arrivals by land.

Source: www.tatnews.org

Wat Koh Sirey Phuket

Wat Koh Sirey

Wat Koh Sirey

Une vue à vous couper le souffle

Wat Koh Sirey Phuket

Wat Koh Sirey, avec son Bouddha couché doré, se dresse sur une colline d’où l’on a des vues spectaculaires sur le port de Rassada et les îles adjacentes d’un côté et des vues sur les plantations d’hévéa de l’autre. Il surplombe également le pittoresque village de gitans de la mer de Laem Tuk-Kae. De la route, vous montez un escalier flanqué d’énormes dragons.

Le temple est entouré d’autres figures de Bouddha que vous pouvez parcourir avant d’arriver aux escaliers qui mènent au Boudha couché. La vue au sommet est à vous couper le souffle.

Une idée de promenade originale, avec pour terminer, une balade sur les plages de Koh Sirey et un passage au Gypsy Sea Village (aussi appelé Chao Lay Village).

Koh Sirey • Sea Gypsy Village • Phuket

Koh Sirey

Koh Sirey

Koh Sirey est une île accessible par un pont à partir de Phuket Town

Cette petite île (5 km de long dans un sens et 3 km dans l’autre) est reliée à l’île de Phuket par un pont, et séparée d’elle sur tout le côté « Ouest » par des rivières (klongs) qui se jettent dans la mer, donc elle est une île….

On ne peut pas dire que cette île est très « touristique »….

Il y a très peu d’étrangers et les pôles d’attraction sont assez rares à l’exception de quelques superbes vues sur les baies, et certaines plages qui ne sont pas faites pour la baignade, mais où les Thaïlandais aiment se promener et ramasser des crustacés à marée basse…

Si vous passez dans le coin, ne manquez pas le Wat Koh Sirey. La vue au sommet est époustouflante.

Pour avoir une idée plus précise de la région, visionnez la vidéo ci-dessous …

Wat Koh Sirey

Une vue à vous couper le souffle

Wat Koh Sirey

Wat Koh SireyUne vue à vous couper le souffle Wat Koh Sirey, avec son Bouddha couché doré, se dresse sur une colline...

Koh Samui Tunnel Maenam

Un étrange tunnel

Un étrange tunnel découvert en Thaïlande par un touriste

La découverte d’un tunnel dans le district de Koh Samui intrigue les autorités thaïlandaises. Elles cherchent à retrouver l’entreprise qui en serait à l’origine.
En vacances en Thaïlande, un touriste a découvert par hasard un mystérieux tunnel, vendredi 22 février. D’une longueur de 84 mètres et d’une hauteur de 3,5 mètres, le tunnel relie les deux versants d’une colline de Ban Tai dans le tambon (équivalent de la commune) de Mae Nam (district de Koh Samui, Thaïlande), affirment les médias locaux.

Le flou demeure quant à son origine : les autorités n’ont aucune certitude sur la date de construction ou son utilité. Elles ont donc décidé de le fermer en attendant que la société propriétaire du terrain leur montre le permis de construire, explique le quotidien The Bangkok Post.

Un tunnel achevé en 2005 ?

L’enquête avance peu à peu, puisque selon Pallop Meepian, un conseiller juridique de Koh Samui, le tunnel aurait été construit entre 2002 à 2004 et achevé en 2005. L’homme, cité par The Bangkok Post, affirme que les deux parcelles reliées par le tunnel appartiennent à une société du nom de Ban Thai Beach Co et ont été obtenues légalement. L’entreprise aurait été enregistrée le 9 juin 2003 et compterait trois actionnaires : deux personnes physiques et une société enregistrée dans les îles Vierges britanniques.

Malgré ces informations, les autorités n’ont pas été en mesure de retracer les demandes ou les projets de construction de ce tunnel. Si l’entreprise ne leur présente pas les permis nécessaires, elle aura enfreint la loi sur le contrôle des bâtiments, affirme The Bangkok Post. Il faudra donc attendre que l’enquête avance pour espérer voir le tunnel rouvert. Source : www.ouest-france.fr

Koh Tarutao

Expériences au parc national de Tarutao

par Éric Lon

Le parc national marin de Tarutao est le second de Thaïlande, créé en 1974, et il regroupe 51 îles dont seulement trois sont habitables par les touristes. Tarutao est situé à l’extrême sud de la Thaïlande, juste à côté de la frontière avec la Malaisie dont il est séparé par le détroit de Malacca.
À l’origine, Tarutao, dont le nom signifie « ancien », formé de roches calcaires recelant des grottes et d’une impressionnante forêt primaire avec des collines dépassant 700 mètres, est tout le contraire d’un parc national récréatif : c’est une prison. Elle fut créée en 1936 pour emprisonner des « droits communs », et des « politiques », car, étant située à vingt kilomètres de la cote, dans des eaux infestées de requins, elle était sure aux yeux des décideurs de la capitale. Aujourd’hui les touristes peuvent visiter les lieux où vécurent et périrent un grand nombre de prisonniers maltraités. Un peu plus loin on enfermait dans de meilleures conditions des hommes politiques que le pouvoir voulait éloigner sans les tuer…

Tarutao est le chef-lieu du parc national portant son nom : on s’en rend compte dès qu’on pose le pied sur l’île, car il semble que tous les habitants portent un uniforme d’état, et qu’ils ont reçu l’ordre de ne pas sourire en travaillant. Deux types de logement sont proposés aux visiteurs. Les bungalows ont des chambres et des lits si grands qu’ils sont surtout destinés à accueillir des familles de Thaïlandais, lors de leurs vacances. Le principal problème est que le courant est rare, et que sans ventilateur on a tendance à ouvrir portes et fenêtres pour faire du courant d’air … Les singes du coin attendent que vous fassiez la sieste pour inspecter vos bagages et repartir avec tout ce qui se mange. N’allez pas vous plaindre, car il semble normal que les touristes payent aussi un tribut aux singes. Si un sanglier retourne la terre entre les bungalows, photographiez-le sans le déranger. Rien que pour cela, ça vaut la peine de séjourner à Tarutao-centre. Le parc loue aussi des petites tentes, pour deux personnes. Lors de mes premiers voyages, il y a une quinzaine d’années, on pouvait s’installer un peu n’importe où, mais aujourd’hui il y a des plateformes au-dessus du sable, qui évite la visite des bestioles nocturnes. Si vous n’aimez pas les bestioles, évitez Tarutao, car elles sont nombreuses… On parle d’un crocodile géant dans une grotte… Il n’y est plus. Dominez tout en assistant au coucher du soleil depuis un magnifique point de vue, réservé aux marcheurs…

Un restaurant d’état avec ses horaires stricts et ses demi-sourires homéopathiques permet de ne pas mourir de faim, mais n’en attendez pas plus du service. Si vous cherchez une ambiance plus sympa, parcourez 4 km à pied, ou en camion, et installez-vous dans un secteur plus convivial, avec une vingtaine de bungalows mitoyens : si vos voisins sont bruyants, tant pis… La plage est magnifique, pour bronzer et pour nager, mais inutile de prendre masque et tuba, car l’eau n’y est pas cristalline. Il en est de même sur l’ensemble des grandes plages de Tarutao, qui souvent semblent désertes, sauf lorsqu’une tribu de singes y vient. Ils ne sont pas agressifs, mais ils peuvent faire peur si vous les approchez. Là encore, si vous avez des choses à manger, vous risquez de devoir les céder, mais en contrepartie vous pouvez filmer… Vidéo You Tube : « Eric Lon chez les singes de Tarutao ».

Tarutao convient aux touristes spartiates, aimant la Nature et considérant qu’ils sont des hôtes privilégiés marchant sans bruit en ouvrant tout grands nos sens. En randonnant, j’ai vu de beaux serpents dans des arbres, avec des touristes qui ne les voient pas… On peut randonner vers des cascades et se baigner dans des trous d’eau et des petites rivières, si on ne craint pas de se faire pincer… Tarutao convient à ceux qui cherchent un brin d’Aventure : elle est garantie. On peut louer un VTT pour parcourir des pistes bétonnées qui montent et descendent beaucoup : puisque c’est un parc national, on laisse les feuilles s’accumuler dans les virages… Glissades risquées loin de tout.

Les autres îles principales sont à une cinquantaine de km de là, en pleine mer, avec des eaux limpides permettant d’admirer des coraux multiformes, et tous les animaux marins qui y vivent.
Pour que les touristes découvrent des îles paradisiaques, il faut qu’elles soient inhabitées. Les responsables gouvernementaux parquent les touristes sur l’une des plus petites îles de l’archipel : Lipe.

C’est une île-dortoir avec ses bungalows en rangs d’oignons, serrés les uns contre les autres. Sur plage de Pattaya-Lipe on trouve plus de touristes que de grains de sable. On ne vient pas à Lipe pour se reposer, mais pour faire la fête : c’est ce que pensent certains voisins bruyants … L’île Lipe étant microscopique il n’y a pas assez d’eau pour tous les touristes. J’ai le souvenir d’une douche malodorante avec démangeaisons cutanées. Lipe est une île bétonnée, mais il reste un petit cap préservé au sud-ouest, à condition d’aimer marcher dans ce qui reste de jungle, sans panneau indicateur. Je vous propose de découvrir ce petit bout de Paradis intact dans ma vidéo You Tube : « Île Lipe : trekking et apnée ». Lipe permet d’accéder aux autres îles, en barque de pêcheurs ou en hors-bord : il y a le choix et c’est bien organisé.

Si vous voulez dormir tranquille, loin des discothèques de plage, visez l’île voisine : Adang. Elle propose des tentes pour deux, à planter sous de grands arbres, presque les pieds dans l’eau. Jadis il y avait aussi un dortoir pour les groupes, mais au printemps 2018 j’ai eu le plaisir de constater que des bungalows en dur sont maintenant disponibles. Ils sont bien équipés et ils offrent une vue panoramique superbe. Pour voir d’un peu plus haut il faut transpirer un peu, si vous partez de bonne heure le matin, ou beaucoup transpirer aux heures chaudes, car un sentier au soleil, bien tracé, conduit en plusieurs points panoramiques. Si vous préférez marcher à l’ombre, visez « la cascade des pirates », où ils se ravitaillaient en eau douce. Un sentier en forêt conduit jusque-là où vous aurez envie de vous tremper, mais c’est le territoire des écrevisses qui pincent. Les singes d’Adang ne sont pas soumis aux mêmes tentations qu’à Tarutao : ils restent dans les arbres. Une barrière de corail protège les belles plages de sable blanc, mais attention aux courants. Plutôt que de courir des risques en nageant seul, mieux vaut partager un voyage organisé à la journée depuis Adang, vers les îles voisines : il y a le choix pour plusieurs jours.

Pour aller et revenir de Kradan, on peut viser la route, en 8 heures minimum depuis Phuket, via Satun, ou le bateau rapide via Ko Lanta, mais si la mer bouge, c’est un « tape cul » qui risque de vous faire mal au dos et ailleurs. On ne va pas au bout du monde sans y laisser quelques plumes … Documentaires vidéos d’Éric Lon sur You Tube

Eric LonEric Lon, kinésithérapeute, professeur de culture physique … www.eric-lon.com

Éric Lon, kinésithérapeute mézièriste AMIK, kiné globe trekkeur et randonneur expérimenté combine yoga et randonnées le week-end en Provence, Var, parc national des calanques Marseille, et en Himalaya, Inde, Spiti, en été.

La baie de Phang Nga

Où est la baie de Phang Nga ?

La baie de Phang Nga est située près de la mer d’Andaman, elle-même dans de l’océan Indien.
À l’est de l’île de Phuket et sur la côte ouest de la Thaïlande. Phuket est la ville la plus proche. Cette île  est facilement accessible par tous les moyens de transport y compris un aéroport international et un port de croisière. Trois grandes villes entourent la baie de Phang Nga. La ville de Phuket à l’Ouest, la ville de Krabi à l’Est et la ville de Phang Nga au Nord, d’où le nom de la baie.

Phuket: La baie de Phang Nga. Les bateaux croisières

La baie de Phang Nga

La baie couvre une superficie de 400 kilomètres carrés et comprend 122 îles. En 1981, le parc national d’Ao Phang Nga a été créé afin de protéger 42 îles. Cette zone a ensuite été classée en tant que site de l’UNESCO (patrimoine mondial) ainsi que site de l’ASEAN d’une d’importance écologique importante dès 2002. Il s’agit d’une baie peu profonde qui protège l’une des plus grandes forêts de mangroves indigènes qui subsistent en Asie du Sud-Est. D’où l’importance grandissante et la nécessité de prendre soin de son environnement.

Les récifs coralliens sont moins fréquents dans le Nord que dans le Sud de la baie de Phang Nga, le fond de la baie au Nord étant principalement constitué de vase.
Les niveaux d’eau ont augmenté récemment. Il y a seulement 10,000 ans, il était possible de marcher de Phuket à Krabi.

Une industrie de la pêche locale existe dans ces eaux depuis des centaines d’années et elles coexistent aujourd’hui aux côtés des parcs nationaux et du tourisme que ces parcs apportent. La baie de Phang Nga a été mise à l’honneur à la fin des années 70, ce qui a entraîné une croissance massive du tourisme dans les années 80. La région a eu du mal à gérer le volume de visiteurs. Elle a traversé une période difficile, mais a depuis été gérée selon les normes internationales après la création du parc national et donc une meilleure gestion.

Comment se rendre à la baie de Phang Nga depuis Phuket ?

L’une des questions les plus posées est la suivante : « Comment se rendre à la baie de Phang Nga depuis Phuket », car de nombreux visiteurs de Phuket ont hâte de visiter l’une des baies les plus célèbres de Phuket . Il existe de nombreux ports pour embarquer sur un bateau à partir de Phuket pour visiter cette baie. Ceux-ci sont tous situés sur la côte Est de Phuket, à l’opposé de la plupart des zones touristiques et de ses plages. Phuket est une assez grande île, avec environ 40 km du nord au sud, la circulation peut être assez intense pendant la journée. Il est donc important d’en tenir compte lors de la planification de votre visite dans la baie de Phang Nga. Certains des points de départ sont à près d’une heure depuis de votre hôtel.
Le quai de Ao Por est de loin la meilleure option, car uniquement de cet endroit partirons les bateaux « cruisers » les mieux adaptés pour la visite des ces sites sublîmes.

Phang Nga, est tout ce qui concerne la nature, donc le choix de bateau est impératif, un bateau pas bruyant, pas polluant, respectant les règles de sécurité en mer (vitesse lente), visite des lieux en canoës …

3 types de bateaux sont proposés

Le bateau rapide (speed boat), le bateau « longue-queue » (embarcation locale) et le « cruiser » (tel bateau pour la plongée)
Les bateaux longue-queue, très bruyants, peu ombragés, polluant (air et sonore), pas de toilettes, peu confortables, certes typique, mais pas écologique du tout, rarement transportant les canoës.

Les bateaux rapides, peu confortables, “tape Q”, roulis, peu d’espace, nombre restreint de matelots (généralement 3 y compris le guide) donc services très limités, très petits toilettes, trop rapide pour profiter de ces magnifiques sites, ne transportant pas de canoës, vitesse largement au delà des vitesses de sécurité et limitées dans le parc (3 nœuds !!)

Les bateaux cruisers, très spacieux, ne bougent pas en mer, très ouverts pour profiter des vues, une ou plusieurs toilettes (de taille normale), cuisine à bord, transportant leurs propres canoës qui chacun embarqueront 2 personnes et seront accompagnées par des guides (pagayeurs) expérimentés qui n’hésiteront pas a partager leurs connaissances tout au long de la journée.

Les “cruisers” permettent aussi des opportunités de prises de photos incomparables avec ce que les « speed boat» peuvent offrir.
En effet, sur les “speeds boat” par mesure de sécurité il est interdit de se tenir debout lorsque que le bateau est en route, par conséquent les quelques photos serons à prendre en visant sur l’arrière du bateau, au-dessus des moteurs hors-bord et des passagers assis sur l’arrière également.
Les « speeds boat » on une coque profonde, donc aucune visibilité par les côtés.

Comment arriver plus tôt ?

Le meilleur conseil que nous puissions donner pour éviter ce problème est de choisir avec soin, car la qualité de ces visites varie énormément. Il est préférable de partir tôt pour éviter la circulation sur les routes et éviter les foules sur les sites. Certains des points clés peuvent devenir très encombrés de bateaux d’excursion qui nuisent à l’expérience.

Pourquoi la baie de Phang Nga est-elle si célèbre ?

Nul doute que ce sont les spectaculaires formations rocheuses karstiques calcaires qui émergent de la mer qui rendent cette région si pittoresque et si réputée.
Il y a environ 2 millions d’années, des scientifiques ont prouvé que la masse terrestre de la Terre était entièrement connectée. À mesure que cette masse terrestre se séparait en plaques, le froncement de plaques convergentes est ce qui a formé la plupart des chaînes de montagnes dans le monde, à part le type de montagne volcanique rond classique tel que le mont Fuji que nous connaissons tous (bien sûr est formé par de la lave chaude en fusion ayant été dispersée). Les formations rocheuses que nous voyons dans la baie de Phang Nga ont été poussées vers le haut lorsque ces plaques se sont heurtées et une partie s’est en partie effondrée.

Cette zone était auparavant sous la mer et contenait de nombreux récifs coralliens. Le type de topographie qui en résulte et qui est si fascinant couvre en fait une zone assez vaste au nord de la baie de Phang Nga.

Baies célèbres

Il est intéressant de noter que le même type de formation géologique est également observé sur le site de la baie d’Halong, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, au Vietnam, ainsi que sur le site de Yangshuo, près de Guilin, dans le sud de la Chine. Cela indique qu’ils sont peut-être la même plaque avec la topographie résultante formée par la même collision. Mère Nature peut-être vraiment fascinante !

Le calcaire que nous observons ici à Phang Nga a une teneur élevée en calcium, ce qui contribue à son processus de coloration. Au cours de millions d’années d’érosion, le processus d’altération chimique provoqué par la création d’acide carbonique, érodant ces formations rocheuses en une étonnante collection de falaises, de grottes et de « Hongs » cachés, de gouffres et de ruisseaux souterrains, créant ainsi un endroit vraiment fascinant à explorer.

Que faire à Phang Nga?

Un voyage dans la baie de Phang Nga avec un opérateur réputée tel que Two Sea Tour vous fera nager sur de belles plages isolées, explorer de superbes grottes avec leurs sculptures de stalagmites et de stalactites, faire du kayak dans et autour de magnifiques Hongs de style cathédrale et manger un excellent déjeuner Thaï servit à bord de notre bateau.

Les amoureux des animaux sont également très bien servis dans la baie de Phang Nga. Au cours d’une journée type, vous pouvez vous attendre à découvrir un vaste éventail d’espèces d’animaux. Des aigles de mer Brahmani ou à ventre blanc, de calaos, pic-vert, martins-pêcheurs et hirondelles. Les zones de mangroves apportent une faune abondante. Le reste de la terre est une jungle dense et verdoyante couvrant toutes les îles restantes également riches en faunes.

À l’intérieur de Koh Panak, attendez- vous à voir des poissons marcheurs et des singes se promener si vous restez silencieux. C’est vraiment spécial d’entendre les bruits de la jungle à l’intérieur des Hongs de la baie de Phang Nga, d’où l’importance de limiter le nombre de passagers sur un bon tour. La conception de l’amphithéâtre crée naturellement offre une très bonne acoustique. Le « silence » dans une jungle où vous pouvez entendre la nature peut être fascinant. Une autre bonne raison de partir tôt afin d’éviter la foule.

Image parfaite

À Phang Nga, avec toute cette beauté naturelle, il est donc tout à fait naturel de discuter de photographie. Pour les amateurs de photographie, vous aurez l’embarras du choix dans la baie de Phang Nga. S’il vous plaît, soyez prudent si vous envisagez d’utiliser des drones dans la baie de Phang Nga. L’utilisation de drones est interdite dans les parcs nationaux, vous pouvez donc être condamné à une amende si vous êtes pris.

Phang Nga : toutes les activités

Les principales attractions de Phang Nga sont sans aucun doute l’île de James Bond, l’île de Panak et l’île de Hong.

L’île de James Bond ou Koh Tapu, a été rendu célèbre par son apparition dans le film James Bond «l’Homme au pistolet d’Or». Il présente une formation rocheuse typique qui a rendu la baie de Phang Nga si spéciale. Le paysage a également été utilisé dans le film « La guerre des étoiles, “la Revanche des Sith”. L’endroit est très touristique, avec de nombreux magasins de vente de souvenirs tenus par les vendeurs locaux.

L’île de Panak est le lieu idéal pour le kayak et un autre des célèbres sites touristiques de Phang Nga.

Montez à bord d’un canoë de 2 personnes et laissez-vous guider par nos pagayeurs qui vous serviront de guide toute la journée afin d’explorez paisiblement à travers les grottes en fonction des marrées.

L’île de Hong est tout autant intéressante avec ses formations rocheuses aux formes si diverses libres à l’imagination de chacun. En tant que résident à Phuket depuis de nombreuses années et gérant d’une compagnie gérée par les mains de maître d’une Thaïlandaise qui planifie toutes les opérations, je peux garantir que ces sites sont toujours aussi impressionnants, même après les avoir vu maintes fois.

Pourquoi Two Sea Tour ?

Peu d’opérateurs sont écoresponsables et nous sommes certainement leaders dans ce type de tours avec toujours plus d’implications en faveur de l’environnement.
Ici, quelques exemples, pailles compostable (amidon de maïs), cuillères en acier pour le café et yaourts et non en plastique, recyclage du plastique provenant des boissons, 1 sac étanche et 1 sac de plage par canoë afin d’éviter les sacs en plastique, 1 gourde de 750 ml en acier inoxydable afin de limiter l’utilisation des bouteilles et verre en plastique, ramassage des détritus qui flottent lors de l’excursion… respect des règles du parc national suivit a la lettre pour aider a la protection des sites pour les générations futures.

Découvrez la baie de Phang Nga et passez une journée bien remplie en compagnie dans Two Sea Tour !

Une visite incontournable …

Snorkeling à Ko Kradan

Snorkeling à Ko Kradan

par Eric Lon

Chaque fois que je reviens à Ko Kradan j’en remercie mentalement Jean, le sympathique québécois qui dirige l’agence de voyages South Tours, à Patong, car sans lui je n’aurai pas découvert ce petit bout de Paradis, presque secret…

Au départ de Phuket, Ko Kradan, ce n’est pas la porte à côté : on y va en deux jours et on en revient en une journée. Ce qui me fait retourner souvent dans cette jolie petite île tranquille, c’est la variété de ses paysages et de ses fonds sous-marins. L’aller passe par Phi-Phi, juste le temps de changer de bateau pour voguer jusqu’à Ko Lanta où il faut passer une nuit. Il y a le choix d’hébergement sur cette grande île allongée, baignant dans des eaux trop troubles pour y admirer les petits poissons, mais ses grandes plages invitent au farniente bronzant. Attention aux petites rivières tranquilles arrivant à la mer : parce qu’il n’y a pas de vagues, les familles y laissent barboter leurs enfants… C’est un concentré de bactéries, car toutes les cochonneries de l’intérieur de l’île aboutissent à la mer.

Si Ko Lanta vous plaît, vous pouvez y programmer deux nuits afin de découvrir d’un coup de hors-bord matinal l’île de Ko Rok, un parc national avec de beaux coraux. Ko Rok est également joignable en « barque à longue queue », ce qui prend plus de temps. Si vous avez « une faim de loup », vous vous régalerez dans une boulangerie-pâtisserie française, au centre de Ko Lanta où on réside surtout près des plages, et, le lendemain matin, il faut traverser l’île en voiture afin d’embarquer de l’autre côté, au niveau de la « vieille ville ». J’ai connu des traversées homériques à bord de véhicules quasi préhistoriques, crachant du noir, peinant dans la montée et dont on se demandait si les freins fonctionnent bien lorsque le moteur est coupé dans la descente… Maintenant il y a davantage de sécurité dans la traversée d’un foret domestiqué, et de celle qui est encore la jungle : c’est un dépaysement végétal garanti. Embarquement sur un navire pointu, « Petpailin », une compagnie de navigation plus fiable que « Tiger ». Il s’arrête en pleine mer afin d’embarquer le contrôleur des billets, et de transférer quelques passagers venant ou allant vers des petites îles voisine : la manœuvre est bien rodée.

La plus connue des voisines de Ko Kradan est Ko Mook, célèbre à cause de sa « grotte émeraude ». Elle vaut le détour par sa structure rocheuse qui oblige à nager dans l’obscurité avant de déboucher sur un trou de Paradis encadré par un cercle de falaises impressionnantes.

Si vous avez la chance de croiser sous une voûte basse une palanquée de touristes ne sachant pas nager, tirés par un robuste Thaïlandais, vos tympans s’en souviendront longtemps, car les barboteurs n’ont pas leur langue dans leur poche : cela fait partie du folklore touristique. À mon humble avis d’ancien Maitre-Nageur-Sauveteur, on devrait exiger un « permis de nager » pour éviter l’engorgement de sites touristiques pollués par des bataillons de barboteurs chinois et Indiens bardés de graisses et mal élevés.
Ko Kradan est une petite île allongée sur quatre kilomètres, avec deux kilomètres de sable blanc, au Nord, où se situent les lieux d’hébergement, les pieds dans l’eau. Il n’y a pas de quai et certains passagers sont surpris de quitter le navire en descendant une échelle, puis de devoir marcher sur la plage jusqu’à leur « Resort ». Si vous avez de gros bagages, ils sont transportés sur un petit chariot tiré à la force des bras et des jambes, car il n’y a ni voiture ni moto sur Ko Kradan, puisqu’il n’y a pas de route. Il n’y a pas de village et les travailleurs saisonniers viennent des îles voisines.

Résider quelques jours à Ko Kradan, c’est s’offrir la tranquillité garantie, d’autant plus que les « touristes à la journée » sont débarqués et concentrés sur un coin de plage. La marée peut surprendre les nageurs qui sont partis à marée haute pour explorer la grande barrière de corail située devant les plages et les bungalows : elle n’est pas profonde et sa richesse en coraux variés attire les nageurs débutants. Lorsque la marée se retire, il devient parfois difficile de trouver son chemin en nageant parmi les coraux et les oursins… À l’inverse, la marée basse fait le bonheur des marcheurs, avec chaussures aquatiques, qui s’aventurent vers les coraux tout en restant sur des fonds sablonneux. On pourrait presque se croire en Bretagne, avec le soleil en prime, à la recherche des petits coquillages, qu’il ne faut pas toucher.

Qui dit marée sur des fonds peu profonds, dits courants marins. Lorsque vous sentez que le courant vous pousse fort, nagez dans le sens du courant et regagnez le rivage lorsque vous le pourrez, car on s’épuise à nager contre le courant. Il n’y a pas de surveillants de baignade sur Ko Kradan, pas plus que sur les îles voisines. Cette grande barrière permet d’admirer de nombreux coraux, y compris des gorgones géantes.

Lors des mouvements de marée, la visibilité baisse dans les eaux peu profondes.
Il existe un unique centre de plongée avec bouteilles.

Si vous voulez nager avec palmes, masque et tuba en des eaux plus profondes, je vous suggère d’aller à l’Est, après la zone du Parc National, jusqu’à atteindre un cap rocheux. Les coraux y sont géants et les poissons plus gros, car ils viennent des grands fonds. Inutile de dépasser ce cap, car il n’y a aucune possibilité de rentrer à pied tant les rochers sont friables et escarpés. La seule plage du secteur sud-est est à plus d’un kilomètre. On y arrive facilement depuis le nord en suivant un petit sentier balisé : c’est la plage « du coucher de soleil ». En journée elle est déserte, mais elle se peuple à « l’heure magique ».

C’est grandiose pour les photos, mais c’est aussi le moment où les moustiques passent à table : emportez un révulsif végétal. J’aime faire du yoga au coucher du soleil, au Sud, pour me détendre, et au lever du soleil pour me dynamiser, au Nord.
Si vous voulez faire le tour de l’île, un pêcheur local vous montrera de beaux endroits, mais vous ne pourrez pas aborder sur deux plages Sud protégées par des rochers. L’idéal pour les atteindre, c’est d’utiliser un kayak, à condition de pouvoir affronter des vagues, si le vent se lève : ce n’est pas à la portée de tout le monde. Par beau temps, le tour de l’île en kayak prend 3 heures. Ici comme ailleurs, tout est question de préparation physique et technique.

Entraînez-vous avant de venir afin d’être performant pendant vos vacances, et réservez votre chambre en passant par une agence plutôt que de mendier un lit à la dernière minute, et échouer au purgatoire alors que vous rêvez de Paradis.

Les 30 et 31 décembre 2018, j’ai effectué le tour de Ko Kradan à la nage, avec un sac à dos étanche contenant eau et vivres de courses. Aux dires des locaux, et des gardes du Parc National, je suis le premier touriste à l’avoir accompli, à 68 ans. Je retournerai à Ko Kradan au début avril 2019 pour initier un projet double, pédagogique et écologique. 1 : donner envie à des adolescents des petites îles de devenir des enseignants de natation et d’apnée : ce métier n’y existe pas. 2 : les aider à nettoyer les plages oubliées où s’accumulent des montagnes de déchets plastiques … Peut être que la Fondation crée par Nicolas Hulot pourrait investir … Je vais montrer plusieurs vidéos sur ma chaîne You Tube Eric Lon

Eric Lon, kinésithérapeute, professeur de culture physique … www.eric-lon.com

Éric Lon, kinésithérapeute mézièriste AMIK, kiné globe trekkeur et randonneur expérimenté combine yoga et randonnées le week-end en Provence, Var, parc national des calanques Marseille, et en Himalaya, Inde, Spiti, en été.

Snorkeling aux îles Surin

Snorkeling aux îles Surin

par Éric Lon

Les îles Surin sont des petits morceaux de Paradis tombés en Mer Andaman, plus loin que les îles Similan lorsqu’on vient de Phuket. Ce sont les premières îles protégées par les règles strictes des parcs nationaux que j’ai visités il y a quinze ans, lorsque j’ai commencé à fréquenter la Thaïlande. J’y suis retourné il y a quelques années, en ayant l’impression que rien n’y change, et c’est ce que j’ai à nouveau ressenti en y revenant en octobre 2018.

Visiter les îles Similan peut prendre des allures de course contre la montre quand part de Phuket le matin et qu’on y revient le soir, car il faut avaler 150 km de route à l’aller, et autant au retour, avec des embouteillages en plus.

Au parcours routier il faut rajouter plus d’une heure de navigation à pleine vitesse lorsque la mer est belle, et un temps plus important si ça remue. Je laisse ce type de voyage intensif à la journée aux « touristes stakhanovistes » qui comptent leurs étapes en heures assises. Je préfère la formule tranquille tout compris : « trois jours et deux nuits ». Lors de mes deux premiers voyages j’ai expérimenté les nuits sous tente, dans les deux campements homologués, mais aujourd’hui, à 68 ans, j’ai besoin de la quiétude des bungalows et je fuis la promiscuité des tentes champignons. En début de saison, trois hors-bords emportent chacun une quarantaine de passagers alors qu’en haute saison, la même compagnie en affrète une dizaine, et elle n’est pas la seule à desservir les îles Surin. Quand on le peut, mieux vaut choisir les moments de moindre affluence, à moins d’aimer : « Chinatown sur Mer ».

Notre première visite est pour le village des « Mokens », ces « Gitans des Mers », qui sont les seuls habitants autorisés sur les îles Surin. Leur petite communauté vit de la mer, mais pendant la saison touristique elle vit aussi du tourisme en fabriquant des petits souvenirs sculptés dans le bois sous les yeux des touristes bardés d’appareils photos. Ils peignent aussi des « Batiks Mokens » représentant des poissons, leurs îles …

Cette population a survécu au Tsunami car des dauphins leur ont fait pressentir l’arrivée des vagues géantes … Les gitans andamans sont animistes : ils croient aux forces de la Nature. Je suis un nageur rescapé du Tsunami … Après une courte visite on nous amène sur un spot corallien. Les barboteurs, surtout chinois, qui mon humble avis d’ancien Maitre-nageur-sauveteur feraient bien d’apprendre à nager à la plage avant de venir ici, revêtent un gîlet de sauvetage et écarquillent les yeux pour voir travers un masque flou, car ils ignorent qu’un peu de salive sur le verre ou le plastique permet de voir clair. Ils ne voient pas grand-chose, tout en poussant des cris qui font peur aux poissons …

Il y a beaucoup de choses à admirer car le bateau mouille à la limite du « Grand Bleu », c’est à dire la zone où le plateau corallien horizontal plonge vers la profondeur réservée aux apnéistes. Les barboteurs survolent les coraux proches de la surface tandis que j’accompagne une belle murène qui chasse. Les poissons se savent protégés et ils sont habitués aux touristes pacifiques, donc ils se laissent davantage approcher pour être photographiés et filmés.

Je me régale au milieu des coraux aux formes et aux couleurs variées. Lorsque vous savez regarder sous l’eau, vous découvrez une multitude de formes de vie. Je me demande ce que voient les barboteurs agrippés au bout d’un cordage que tire un moniteur d’apnée thaïlandais, qui aurait mieux à faire en éduquant de vrais nageurs plutôt que de tirer des boulets flottants. Les îles Surin pourraient valoriser la qualité plutôt que la quantité des touristes … Peut être qu’un jour on instituera un contrôle du « permis de nager » dans les parcs nationaux … Cela permettrait de créer des milliers d’emplois de maitres-nageurs sur les plages thaïlandaises, avant d’accéder aux plus belles îles.

Le déjeuner est bien organisé, avec un grand buffet où il y a du choix.

Chacun s’assoit à une table, tandis que dans les îles Similan, on mange sur le pouce, debout ou assis par terre … Après le déjeuner, ceux qui rentrent dans l’après-midi ont encore droit à deux spots coralliens, avec le même hors-bord, tandis que ceux qui ont opté pour la formule avec hébergement accèdent à leur bungalow. A 14 h nous embarquons sur une barque de pêcheur, dite « à longue queue », qui on nous conduit vers deux spots coralliens. Là encore les moniteurs tirent au bout d’une corde ceux qui ne savent pas nager, tandis que les nageurs, qui pourraient être éduqués par des locaux, se débrouillent comme ils le peuvent. A 16 h on nous ramène sur la plage et il y a bien des choses à admirer et à photographier avant le coucher du soleil et le diner qui débute à 18 h 20 précises. Je suis encerclé par des chinois affamés.

Le deuxième jour est magique car de l’aube au coucher je fais mille choses, en plongées collectives et en randonnée littorale via un sentier aménagé dans la jungle. Mes anciennes photos sont sur Flickr et mes vidéos récentes sur ma chaine You Tube car je ne me lasse pas de rajouter des images de ce que je vois, et que d’autres n’ont pas vu.

Le troisième matin la barque nous conduit vers de nouveaux spots coralliens, chacun différent des précédents, et dans l’après-midi on nous en offre encore deux. En fonction des courants le bateau reste au même endroit, ou bien il se déplace et nous récupère là où la mer nous pousse : c’est sécurisant. En fin d’après-midi on nous reconduit à terre et jusqu’à notre hôtel, à Phuket ou ailleurs. Je retournerai aux îles Surin en mars 2019 pour dire bonjour aux petits poissons. Si vous êtes bon nageur, participez à l’Aventure en contactant : South Tours …

Eric Lon, kinésithérapeute, professeur de culture physique … www.eric-lon.com

Éric Lon, kinésithérapeute mézièriste AMIK, kiné globe trekkeur et randonneur expérimenté combine yoga et randonnées le week-end en Provence, Var, parc national des calanques Marseille, et en Himalaya, Inde, Spiti, en été.

Raya Yai • Racha Noi

Les îles de Raya Yai et de Racha Noi, via Phuket

par Éric Lon

Koh Raya Yai, ou Racha, « le chef », est une belle île proche de Phuket qui offre un bon rapport qualité-prix aux amateurs de petits poissons à admirer en Snorkeling, des nageurs débutants aux apnéistes confirmés. J’y vais souvent, et aux dires des locaux j’en sais maintenant beaucoup sur cette île touristique, qui a ses côtés secrets. Elle est située à 30 minutes de Phuket, baie de Chalong, en hors-bord : « speed-boat ». C’est l’agence francophone South Tours, à Patong, qui m’a conseillé d’y aller, et je passe toujours par elle afin d’éviter des de mauvaises surprises pour économiser trois sous. La qualité à un prix, et Raya c’est aussi la qualité à prix raisonnable, sauf si on vise un cinq étoiles.

La première fois, j’ai pris une formule « tout compris » à la journée. Vers 8 h du matin un minibus fait la tournée des hôtels pour récupérer les clients du jour. C’est bien organisé. Avant de prendre le bateau, un moniteur de « Raya Bungalow Resort » explique en bon anglais le déroulement de la journée, avec ce qu’il faut faire et ne pas faire. Compte tenu de l’invasion chinoise, il s’exprime aussi en chinois… Si vous n’avez pas encore participé à une excursion avec des Chinois, offrez-vous le spectacle, car c’est digne d’un numéro de cirque. Les Chinoises potelées ont souvent un maillot de bain avec une jupette, peut être destinée à cacher leurs rondeurs adipeuses, mais qui provoquent une accroche visuelle sur ce qui n’est pas beau. Je parle en tant que kinésithérapeute habilité à porter un jugement morphologique. Les Chinois sont généralement, soit bedonnants, soit filiformes : ils ne respirent ni la Forme ni la Santé et beaucoup fument comme feu Mao Tse Toung, l’homme aux dents noires. Ce qui fonctionne le plus chez les Chinois, c’est la langue.

Chaque fois que je me trouve au milieu d’un groupe de Chinois, j’ai l’impression d’être tombé dans un poulailler, où les poulettes l’emportent sur les coqs. Ils essayent à sec les palmes, masque et tuba, et ça vaut son pesant d’or : un spectacle indescriptible qui préfigure ce qui se passe lorsqu’ils sont dans l’eau… Étant donné qu’ils ne savent pas nager, ils ont tous un gilet de sauvetage. Ceux qui ont loué des palmes arrivent à s’horizontaliser et à regarder le fond, les coraux et les poissons, en poussant des cris sous l’eau, ce qui leur fait boire la tasse. Ceux qui sont pieds nus font du pédalage vertical, du vélo, sans avoir la grâce et l’aisance des hippocampes.

Ce qui les intéresse c’est de s’auto photographier et de se filmer avec leurs Smartphones protégés par un étui étanche en surface. Aucun d’entre eux ne fait de canard pour descendre au fond, car ils ne savent pas nager. Ils utilisent des perches télescopiques pour tenter de grossir des petits poissons : vraiment, si vous voulez rire, participez au moins une fois à une sortie avec des Chinois.

L’équipage thaïlandais se dévoue pour en promener trois ou quatre accrochés à une corde, ceux qui ont réussi à mettre leur masque et leur tuba, car certains n’y parviennent pas… La phase de « snorkeling » dure 45 minutes dans un secteur peu profond où les bons nageurs peuvent se régaler à découvrir les coraux et les poissons. Le déjeuner débute à midi : c’est un buffet bien garni, mais si vous passez derrière les Chinois vous risquez de ne plus avoir que des miettes, car ils s’empiffrent. Ensuite tout le monde est libre jusqu’à 15 h.

Certains rôtissent sur la plage et d’autres louent un parasol pour ne pas bronzer. Les Chinoises aiment avoir la peau blanche, donc elles rajoutent à leur maillot à tutu des gants remontant jusqu’en haut des bras, et elles se baignent avec une ombrelle. J’en ai même vu nager avec masque, tuba et ombrelle. C’est le cirque de Pékin à la plage. Les Chinoises ont aussi pour mauvaise habitude de se faire photographier à côté d’hommes étrangers qu’elles ne connaissent pas … Des mauvaises langues racontent qu’elles disent que c’est leur tableau de chasse. J’ai souvent été invité à poser à côté d’elles, mais je refuse systématiquement. Au lieu de rester sur la plage, on peut participer à une petite visite guidée de l’île, dans une remorque spartiate attelée à un tracteur japonais.

Il n’y a pas de route goudronnée, mais une piste sablonneuse, creusée d’ornières, fait le tour de l’île, permettant d’en découvrir la végétation et l’habitat, sans se fatiguer, en étant assis. Ce tour permet d’apercevoir des varans Comodos, des gros lézards dont le corps dépasse un mètre. Le danger vient de leur longue queue qui sert de fouet si vous les approchez trop : mieux vaut rester assis et utiliser un vrai appareil photo avec un zoom puissant. À 15 h le hors-bord ramène ses touristes à terre et des minibus les ramènent à l’hôtel, à Phuket.

Ma première découverte de Raya dans ces conditions m’a bien plu, mais elle m’a laissé un goût de « pas assez ». J’ai tenté la formule avec nuit en bungalow : c’est génial, car entre 15 et 16 heures vous assistez au départ de centaines de touristes, dans le bruit des moteurs, puis le calme s’installe : c’est le Paradis. On peut nager tranquillement, se promener, s’offrir une séance de photos en amoureux sur fond de soleil couchant ou bien une séance de yoga, sur la terrasse de votre bungalow, avec vue sur la mer. J’ai placé sur ma chaîne You Tube, Éric Lon, une petite vidéo : « Yoga à Raya ». D’autres sont en cours de montage… ça m’a tellement plu que je reviens souvent à Raya Yai, que je n’ai pas fini d’explorer.

Si vous êtes lève-tôt, emportez votre lampe torche pour traverser l’île d’ouest en est afin d’assister au lever du soleil sur l’une ou l’autre des deux criques servant d’école de plongée aux Chinois. Un bon nageur peut relier les deux criques, en surveillant le sens du courant. Dans toutes les îles, le courant peut être important et il vaut mieux nager dans le sens du courant que de chercher à le remonter. Lorsque je fais du sur place, le courant est plus fort que moi. Attention à en pas vous croire plus fort que la mer. Si vous avez des crampes, c’est que vous forcez trop et mal : danger. Je respecte la mer et mon corps, car je suis un ancien Maitre-Nageur-Sauveteur. Une jolie randonnée pédestre part de ces criques et fait une boucle sous les cocotiers, avec en option le tour d’un étang : ne vous y baignez pas. Des pistes mènent vers l’intérieur de l’île : évitez de vous y engager, car vous pourriez vous trouver face à des buffles aux réactions imprévisibles, et au minimum vous faire bouffer par les moustiques…

Si vous voulez photographier des Comodos, cherchez les dépôts d’ordures qui leur servent de restaurant, mais ne les approchez pas. Ces gros lézards grimpent aussi aux arbres : levez la tête et promenez-vous avec un regard périscopique. Il n’y a pas de guide sur Raya, mais votre Resort peut vous trouver un local qui connaît les sentiers : le problème c’est le barrage de la langue. Si vous êtes un nageur capable de parcourir plusieurs kilomètres de littoral, en autonomie, et que la mer est calme, il est possible de rallier la baie de Sayam à celle de Batok. N’oubliez pas de vous signaler par une bouée au bout d’une corde. J’utilise un sac à dos étanche dans lequel je mets de l’eau et des barres énergétiques, ainsi que mes baskets et des vêtements, afin de partir du point A et de sortir au point B, puis de rentrer au bungalow. J’ai croisé un petit requin, des mérous et deux grosses raies … Il y a plusieurs types d’hébergement sur Raya, mais mieux vaut passer par une agence francophone sérieuse, comme South Tours, située à côté de Bangla Road, la rue piétonne nocturne de Patong, plutôt que de s’adresser à des vendeurs de rue…

Si vous avez une âme d’aventurier marin, je vous conseille de louer pour la journée les services d’un pêcheur professionnel local : la plupart sont musulmans. Avec sa barque à longue queue, il vous amènera à Raya Noi, l’île jumelle, qui est inhabitée. Les fonds sont plus profonds et les courants plus forts. Le bateau vous amène sur de beaux sites coralliens, vous surveille et vous suit. Le 7 mars 2018, j’ai nagé le matin sur Raya Noi, en me sentant super bien, mais l’après-midi je n’arrivai plus à uriner, victime d’un blocage prostatique que rien ne laissait présager. Attention, il n’y a pas de médecin en poste à Raya, et l’infirmière du grand hôtel ne fait que de la « bobologie ». Il m’a fallu 36 h pour arriver aux urgences de l’hôpital de Patong, puis le lendemain dans un autre hôpital. Pensez à être bien assuré avant de voyager dans des îles… Si vous voulez savoir ce qui m’est arrivé depuis Raya, j’ai placé sur You Tube, une vidéo en 3 épisodes : « la prostate d’un kinésithérapeute sportif. Éric Lon.

J’étais à Raya aux vacances de la Toussaint 2018, et j’y retournerai à Noël, puis en mars 2019, car ensuite il fait trop chaud. Si vous êtes bon nageur et que vous voulez m’accompagner, contactez-moi par message ci-dessous, car, à 68 ans, je n’aime pas le téléphone.

Les îles de Raya Yai et de Racha Noi – Phuket – Thaïlande


Eric Lon, kinésithérapeute, professeur de culture physique … www.eric-lon.com

Éric Lon, kinésithérapeute mézièriste AMIK, kiné globe trekkeur et randonneur expérimenté combine yoga et randonnées le week-end en Provence, Var, parc national des calanques Marseille, et en Himalaya, Inde, Spiti, en été.

Nan Thailande

Nan honorée de la recommandation royale

Lors du Forum du tourisme de l’ASEAN, la petite ville de Nan a été distinguée « Première ville normative de l’ASEAN pour le tourisme propre 2018-2020 ». Ceci est le résultat de la coopération étroite entre les autorités provinciales et la population locale afin de tenir rues et maisons propres, de trier les déchets, de travailler et vivre ensemble harmonieusement et d’aimer leur ville.
Afin de féliciter la population de Nan et tous les fonctionnaires de l’administration provinciale, Sa Majesté le Roi Maha Vajiralongkorn Bodindradebayavarangkun a octroyé la recommandation royale à Nan.
M. Paisan Vimonrat, gouverneur de Nan, a déclaré qu’il ne pouvait contenir sa joie et son bonheur d’avoir été gracieusement honoré par Sa Majesté. Il s’est engagé à mettre en pratique les instructions royales et à mettre en œuvre toutes les politiques nécessaires de coopération avec les secteurs public et privé pour garantir les normes les plus élevées de propreté, de santé et d’hygiène.

Province tranquille, Nan est nichée dans une vallée verdoyante du Nord, le long de la rivière Nan et à la frontière avec le Laos. Multiculturelle, sa population compte divers groupes ethniques (Thai Yuan, Thai Lue, Thai Puan, Thai Khoen et Thai Yai). L’histoire, le développement et l’architecture de Nan ont été fortement influencés par divers royaumes dont particulièrement Sukhothai qui a joué un rôle politique et religieux important dans son développement. La jolie province recense six parcs nationaux, dont le magnifique parc national Doi Phukha. C’est une destination idéale pour la randonnée, l’écotourisme et les voyages d’aventure.
Source: www.tourismethaifr.com